Contexte macro economique Q2 2017

Le deuxième trimestre de 2017 a connu des résultats boursiers divergents. L’immobilier européen coté en Bourse s’est révélé être le meilleur investissement, suivi des actions européennes. D’autres régions ont affiché des pertes, notamment suite à la baisse boursière générale de fin juin.

 

Début mai, Emmanuel Macron a remporté avec panache les élections présidentielles françaises. Le nouveau président français, partisan de l’Union européenne et de la zone euro, a suscité un regain de la confiance, qui s’est reflété dans l’euro. Notre monnaie s’est renforcée par rapport à quasiment toutes les autres monnaies. Ainsi, les analystes économiques ont pu se concentrer à nouveau sur les résultats des entreprises, qui évoluent dans le sens positif. La Banque centrale européenne poursuit l’exercice difficile qui consiste à faciliter l’octroi de crédits tout en évitant la dérive des prix à la consommation. Ainsi, la croissance économique peut être consolidée.

 

Entre-temps, l’activité économique croissante entraîne une augmentation progressive du taux obligataire, qui peut causer des chocs temporaires dans les cours des obligations et un potentiel de rendement (plus) limité pour les fonds d’obligations.

 

Les performances plus faibles aux États-Unis sont dues d’une part à l’évolution monétaire (le dollar américain s’est affaibli) et d’autre part à la prise de décisions politiques défaillante. Les décisions relatives aux réformes importantes, telles qu’une réduction d’impôts, se font attendre. Malgré cette incertitude qui ronge, les indicateurs économiques restent positifs: les chiffres de croissance sont stables.

 

Ceux qui ont investi dans les marchés émergents ont assisté à la disparition d’une partie des bénéfices antérieurs. Surtout les prix des matières premières en sont à l’origine. En Chine, l’octroi des crédits est quelque peu freiné. Cette mesure bien intentionnée pèse toutefois sur les cours des actions.

 

Globalement, nous avons assisté à la mi-juin à une baisse, due aux chiffres conjoncturels plus faibles. Aujourd’hui, on constate qu’il s’agissait seulement d’un moment de répit, car ces mêmes indicateurs conjoncturels donnaient déjà de meilleurs signaux début juillet.

 

Il est important de toujours examiner les performances des fonds d’assurance sur une période plus longue, en tenant compte du fait que les rendements du passé ne constituent pas une garantie pour le futur.